Vie urbaine

Détente à Pucón, Chili

Bonjour de Pucón, ville de 17 000 habitants située à 800km au sud de Santiago. Pour ceux qui se poseraient la question, le volcan Calbuco entré en éruption la semaine dernière est encore plus au sud, à environ 500km d’ici.

Mais le vent souffle vers le nord, ce qui fait que le nuage de cendres est venue jusqu’à Pucón et a presque atteint les portes de Santiago.

Je suis venu à Pucón parce j’avais envie de faire un break « sportif » dans mon aventure et cette ville est justement célèbre pour toutes les activités qu’elle propose en toutes saisons. C’est plus précisément pour m’essayer au rafting que j’ai posé mon sac à dos dans cette ville. Mais, pas de chance, le niveau de la rivière est trop bas au moment où je vous parle. Verdict : pas de rafting pour des raisons de sécurité ! C’est pas grave, cela ne m’empêchera pas de faire un tour de la ville et de goûter aux sources chaudes pour un petit moment de détente.

Un peu de relaxation dans un bassin naturel d’eau chaude en pleine nature, ça fait quand même du bien !

La ville est calme en cette saison. Finis les paysages magnifiques du désert, je me retrouve dans une sorte de villégiature pour touristes en période creuse. Pucón se visite en seulement quelques heures. On peut y apercevoir le Vólcan Villarica, celui qui a explosé le 2 mars dernier. D’ailleurs, si on regarde bien, il éructe toujours un peu. Un autre paysage intéressant fut la plage de sable noir, située au nord de la ville.

Malheureusement, tout ce que je vous raconte ici est mêlé à une ambiance grise et cendrée. Difficile de voir la beauté des paysages de la ville telle qu’on pourrait l’apercevoir sur Internet par exemple. Le volcan Cabulco a recouvert la ville d’une fine couche de cendres il y a quelques jours. Plantes, maisons et voitures n’y ont pas échappée. Même si le nuage est maintenant passée et que les habitants semblent vivre normalement, certains portent des masques dans les rues (comme en Chine). Marchant à côté d’un centre hospitalier, j’y suis alors rentré et j’ai eu la chance qu’une dame m’en délivre plusieurs.

Je ne reste qu’une nuit à Pucón. Je rassure mes proches, je ne baignerai pas longtemps dans cette poussière grisâtre. Je repars, continue de parcourir les terres vers le sud et m’apprête à expérimenter un tout autre environnement chilien…

PS : j’oubliais ! Javier, en photo, a lui aussi fait le tour du monde il y a 3 ans avec un billet tour du monde comme moi. Quant à Tomas le chien-ours… non, je ne pense pas.

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