Nature

Désert d’Atacama, Reserva Nacional Los Flamencos et Geysers, Chili

Il faut compter presque 24h de bus pour relier Santiago à San Pedro de Atacama. Avant le départ, à l’auberge de Santiago, je fais la connaissance de Matt avec qui nous prendrons le même bus. Matt est Californien et actuellement en tour du monde seul pendant 10 mois. Il a 21 ans. Respect !

Dans le bus, après avoir :

  • regardé les versions espagnoles de Johnny English le retour et de The Amazing Spider-Man 2,
  • goûté les beignets locaux de mon compagnon de route Geronimo, un Bolivien fort sympathique,
  • et surtout dormi en position « semi-horizontale » pendant plus de 8h,

j’arrive à San Pedro dans le désert d’Atacama, dit le désert le plus aride du monde, situé au nord du Chili.

San Pedro est un tout petit village-oasis avec une concentration intense d’auberges, de restaurants et des rues en terre… dure. C’est l’automne ici en Amérique du Sud, j’ai donc de la chance d’arriver en période plutôt « creuse » et de ne pas prendre un bain d’autres touristes. Enfin, c’est l’autonome mais ça reste quand même le désert et les températures passent facilement au-dessus de 30°C en milieu de journée.

Pourquoi suis-je à San Pedro de Atacama ? Pour les sites magnifiques qu’il propose, comme par exemple la Réserva Nacional de Los Flamencos et les Geysers d’El Tatio.

Pendant ces 3 jours, j’ai pu, entre autres :

  • être émerveillé devant le coucher du Soleil sur Valle de La Luna,
  • monter à plus de 4000m d’altitude sur le volcan El Tatio pour observer ses geysers, c’est-à-dire de l’eau bouillante jaillissant du sol avec ses vapeurs à l’odeur de soufre,
  • observer les étoiles et les planètes de la Voie Lactée en plein désert, à l’oeil nu mais aussi avec de puissants télescopes sous un ciel idéal grâce à la météo du désert,
  • visiter les lacs de l’Altiplano, la faune de ses alentours et quelques petits villages des montagnes.

Qu’est ce qui m’a le plus plu ?

Je ne saurais pas trop le dire car chaque paysage était très beau. Mais j’ai tout de même eu un coup de coeur pour la nuit où j’ai eu la tête dans les étoiles. Et la photo dont je suis LE PLUS FIER est sans doute le cliché du ciel, prise avec une vitesse d’obturation (désolé pour ce terme technique) à 30 secondes. C’est bon, maintenant je sais comment Apple réalise ses fonds d’écran, hahah. Merci à l’astronome français, Alain Maury, pour son aide bien précieuse à ce moment-là.

Dans ce village, j’ai fait la connaissance de Français, de Suisses, de Brésiliens, de Chiliens et de Canadiens.

Je repars maintenant pour la région de Sur Chico, située dans le sud de Santiago.

Article précédent Article suivant

Ces articles pourraient vous intéresser

Aucun commentaire

Laissez un commentaire